Dans ta face !

  • Nancy Boy
  • Nancy Belfort
  • Say What You Want !

Présentation

Lundi 14 novembre 2011 1 14 /11 /Nov /2011 15:29

C'est cette naïveté que l'on perd et dont on aurait encore bien besoin.

Celle que les films nous donnent. Un moyen d'avoir une autre vie ou simplement de voir d'autres vies.

 

L'expression de ressenti est tellement difficile à exprimer que seul des réactions physiques pourraient mettre des mots qui n'en sont même pas, sur les choses qui se cachent au plus profond de notre psychisme.

 

Finalement nos films à nous, c'est la toile parfois [ souvent ] indescriptible de nos rêves. Comme un monstre qui ne sortirait dans le noir simplement parce qu'il sait que personne ne pourra le voir.

 

Oui parce que les rêves, c'est comme un idéal de soi même parfois. Une inhibition telle que toutes les limites sont abbatuent.

 

" Réaliser ses rêves les plus fous " cette expression est banalisée mais ne devrait pas. Ce n'est qu'une manière de dire : " Dans la réalité, vous allez franchir vos barrières de l'inconscient "

 

C'est comme si pour être conscient de ce que l'on veut vraiment et finalement nous comprendre, il faudrait avoir une part de soit qui s'endolori. Il faut faire comater toutes ces protections pour tenter de faire règner notre vérité.

 

Une sorte de division de nous - même, comme une scission où on aurait d'un côté totalement paralysé qui laisserait s'echapper toute l'essence même de chacun tout en gardant un autre côté dans un état de " semi - conscience " pour réguler la justesse et la cohérence des propos sans pour autant refouler ce qu'il l'est d'habitude.

J'épargnerai la seule technique, triviale, mais qui me semble la meilleure pour voir se produire cet effet.

 

C'est alors que l'on voit la vrai personne qui est pour souvent très différente de ce qu'on est habitué. Cela peut être un choc d'être confronté à ça pour les autres mais même parfois pour  soi-même.

 

C'est dans ce sens que je voudrais avoir la force d'être moi. IMG_1624.JPG

Par Nancy Boy
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 23 juin 2011 4 23 /06 /Juin /2011 02:26

  C'est comme si, d'un instant à l'autre, ce monde coloré se ternit devient fade et incolore.

 

  C'est une simple métaphore, mais je suis sûre que tu vas comprendre.

 

  Alors tu vois, tu es dans ta vie, vraiment rien d'extraordinaire, la routine habituelle du temps qui passe, des obligations pour prouver notre intérêt à être vivant ce matin.

 

  Puis suivant, la période, les évènements, tout ce qu'il se passe dans ta vie, tu sembles comme habiter soudainement et progressivement par cette sensation qui te colle à la peau.

 

  Comme si comme ça, tu pouvais avoir une extra-lucidité sur la vie, même prendre du recul sur sa propre vie. Mais tu vois c'est plus fort  que faire un  bilan de sa vie : echec / réussite etc etc.

 

  Non c'est vraiment autre chose.

 

  Beaucoup se cachent derrière " l'age adulte ", " grandir"  or je reste persuadé que beaucoup de personne n'ont pas eu besoin d'avoir récours aux plus sombres et clauques endroits de leurs inconsciences. 

 

  C'est pas pour autant que ça ne fait pas d'eux des personnes adultes et reflechies.

 

  Mais ça c'est plus profond, comme inexplicable parce que justement tout le monde cherche a l'expliquer.

 

 Comme si on te mentait même sur ta propre vision des choses...

 

 

 

 

Je n'arrive même plus à faire quelque chose de décent.

Je cherche la lumière.

 IMG_0929.JPG

Par Nancy Boy
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 14 mai 2011 6 14 /05 /Mai /2011 23:41

Le bonheur d'un ami nous enchante.

Il nous ajoute . Il n'ôte rien.

Si l'amitié s'en offense, elle n'est pas.

Jean Cocteau

 

2283676770 6b53f8b77f

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[ Les mots me manquent. A vrai dire, je crois, que je n'ai plus envie de parler... ]

Par Nancy Boy
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 26 avril 2011 2 26 /04 /Avr /2011 05:54

3376107621_18951e8655.jpg

Par Nancy Boy
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 24 juin 2010 4 24 /06 /Juin /2010 00:48
Tu as raison.

J'avais peur que tu crois n'importe quoi, je profite de ce jour pour remettre tout à niveau. Je n'aime pas les déclarations qui en sont. Non plus les longs discours interminables qui ne terminent jamais. Je n'y arrive plus, simplement, tu prends le controle et je perds pied. Ta joie de vivre me soulève le coeur et je me passerai si tu permets toute la farandole d'autres phrases de ce type.

Je ne sais même pas mettre de mots. J'absorbe tes paroles sans pouvoir en ressortir quelque chose. Je suis comme un buvar qui après usage est toujours le même si ce n'est un peu plus taché.

Tu connais quelques vices, et tu comprendras si je te dis qu'avec toi, j'ai peur. En permanance. Je me dit que tu pars et qu'un jour tu ne reviendras pas, plus. Et, quand tu es là, c'est l'angoisse de la présence. Se demander, si c'est voulu, forcé ou juste ludique. Oui parce que après tout, je ne vois pas ce que je t'apporte.

C'est trop tôt, pour que je puisse parler de sentiment, de n'importe quelle origine soient ils. Pourtant, tu me manques. Même quand tu es présente, à notre façon, tu me manques.

Tu as ta vie et bizarement je n'ai rien fait pour la changer. J'attends. Je sais que je ne dois rien attendre de toi. Mais tu sais je crois que je n'attends rien de toi, je t'attends juste toi.

J'ai du mal à enchainer après ça. Finalement, ça a été soudain tout ça. Et je dois t'avouer que ton ouverture en tout point, à le don de me dérouter.

Tu vois, ta présence physique n'est que rarement possible pourtant, niveau psychologique, faire quelque chose sans toi, c'est comme faire les choses à moitié. Et tout ça est illogique. Ca ne tient pas debout. J'ai retourné le probleme dans tous les sens, mais il est toujours là. Tu as comme une présence inconsciente et donc dévastatrice. Tout comme ce qui va avec. Tu es toujours là comme une personne de longue date. Tu as cette stabilité et cette matriste qui me destabilise et me font perdre le controle.

Chaque nouvelle journée, je me demande ce qui va se passer ca peut etre tellement explosif. Tu peux avoir une proximité plus que palpable et la seconde d'après te transformer en bloc de béton indemontable. Ta protection qui n'est pas pénétrable. Ces variations, sont angoissantes. C'est une peur permanante, de se demander si demain, je pourrai encore t'avoir un tout petit peu à mes cotés enfin à ta façon. En même temps, quelque chose d'acquis n'a plus aucun interet, je suis d'accord. Je me demande des fois, si cette non-recherche de concret n'est pas voulu parce que finalement quand tu as tout dans une vie, tu ne veux pas plus.

Je suis sure que tu trouverais tout ça ridicule et ne prendrais même pas la peine d'y réflechir.

Il y a des millards de questions que je voudrais te poser. Auquel je ne voudrais même pas écouter les réponses, connaissant déjà le mal qu'elles me feront.

Encore ce soir, je me demande ce que tu pourrais penser de tout ça. Ce que tu penses vraiment au fond.

Ce qui me semble bizarre, c'est que c'est fluide. Je sais pas, comme si finalement, ca servait a rien de se connaitre conventionnellement parlant, parce que tout vient comme si c'etait normal.

J'ai aucun courage, aucune fierté. Pourtant, avec toi je n'ai eu aucune appréhension, pas de pression, pas d'angoisse, pas de blocage. Mais tout le contraire.

Tout devient interrogation. Je sais que tu n'es pas pour remuer ce qui souleve trop de question qui n'ont pas lieu d'être.

Pourtant, j'attends.

 

 

 

 

En attendant que le gouvernement créé la journée mondiale de la franchise, je me permet d'en balancer un peu. Tout façon.  Je risque rien, c'est bien planqué ici. Tout ça pour dire c'est le BOUQUET !

1632983306_small.jpg

Par Nancy Boy
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus