Partager l'article ! J'anticipe sur la journée mondiale de la franchise.: ...

J'avais peur que tu crois n'importe quoi, je profite de ce jour pour remettre tout à niveau. Je n'aime pas les déclarations qui en sont. Non plus les longs discours interminables qui ne terminent jamais. Je n'y arrive plus, simplement, tu prends le controle et je perds pied. Ta joie de vivre me soulève le coeur et je me passerai si tu permets toute la farandole d'autres phrases de ce type.
Je ne sais même pas mettre de mots. J'absorbe tes paroles sans pouvoir en ressortir quelque chose. Je suis comme un buvar qui après usage est toujours le même si ce n'est un peu plus taché.
Tu connais quelques vices, et tu comprendras si je te dis qu'avec toi, j'ai peur. En permanance. Je me dit que tu pars et qu'un jour tu ne reviendras pas, plus. Et, quand tu es là, c'est l'angoisse de la présence. Se demander, si c'est voulu, forcé ou juste ludique. Oui parce que après tout, je ne vois pas ce que je t'apporte.
C'est trop tôt, pour que je puisse parler de sentiment, de n'importe quelle origine soient ils. Pourtant, tu me manques. Même quand tu es présente, à notre façon, tu me manques.
Tu as ta vie et bizarement je n'ai rien fait pour la changer. J'attends. Je sais que je ne dois rien attendre de toi. Mais tu sais je crois que je n'attends rien de toi, je t'attends juste toi.
J'ai du mal à enchainer après ça. Finalement, ça a été soudain tout ça. Et je dois t'avouer que ton ouverture en tout point, à le don de me dérouter.
Tu vois, ta présence physique n'est que rarement possible pourtant, niveau psychologique, faire quelque chose sans toi, c'est comme faire les choses à moitié. Et tout ça est illogique. Ca ne tient pas debout. J'ai retourné le probleme dans tous les sens, mais il est toujours là. Tu as comme une présence inconsciente et donc dévastatrice. Tout comme ce qui va avec. Tu es toujours là comme une personne de longue date. Tu as cette stabilité et cette matriste qui me destabilise et me font perdre le controle.
Chaque nouvelle journée, je me demande ce qui va se passer ca peut etre tellement explosif. Tu peux avoir une proximité plus que palpable et la seconde d'après te transformer en bloc de béton indemontable. Ta protection qui n'est pas pénétrable. Ces variations, sont angoissantes. C'est une peur permanante, de se demander si demain, je pourrai encore t'avoir un tout petit peu à mes cotés enfin à ta façon. En même temps, quelque chose d'acquis n'a plus aucun interet, je suis d'accord. Je me demande des fois, si cette non-recherche de concret n'est pas voulu parce que finalement quand tu as tout dans une vie, tu ne veux pas plus.
Je suis sure que tu trouverais tout ça ridicule et ne prendrais même pas la peine d'y réflechir.
Il y a des millards de questions que je voudrais te poser. Auquel je ne voudrais même pas écouter les réponses, connaissant déjà le mal qu'elles me feront.
Encore ce soir, je me demande ce que tu pourrais penser de tout ça. Ce que tu penses vraiment au fond.
Ce qui me semble bizarre, c'est que c'est fluide. Je sais pas, comme si finalement, ca servait a rien de se connaitre conventionnellement parlant, parce que tout vient comme si c'etait normal.
J'ai aucun courage, aucune fierté. Pourtant, avec toi je n'ai eu aucune appréhension, pas de pression, pas d'angoisse, pas de blocage. Mais tout le contraire.
Tout devient interrogation. Je sais que tu n'es pas pour remuer ce qui souleve trop de question qui n'ont pas lieu d'être.
Pourtant, j'attends.
En attendant que le gouvernement créé la journée mondiale de la franchise, je me permet d'en balancer un peu. Tout façon. Je risque rien, c'est bien planqué ici. Tout ça pour dire c'est le BOUQUET !